Vendredi 26 juin 2026 - Et si on commençait la pelle de safran ?
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| On commence la pelle de safran. |
La température étant plus supportable, je vais pouvoir commencer les travaux qui nécessitent collage et rebouchage.
Premier travail, je prends deux chutes de lattes de pin autoclave. Je les rabote pour enlever les arrondis et les colle à la colle PPU de façon à avoir la largeur de la pelle de safran. Je mets sous presse et laisse l'assemblage sécher 24 heures.
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| Accastillage à installer |
Troisième travail, j'avais tracé le gabarit de la pelle de safran correspondant à la tête de safran que j'avais récupérée (celle d'un x4) sur la vieille dérive de mon x4 qui avait été recouverte de carbone (et oui, j'ai parfois était infidèle, prenant du plaisir avec un vaurien ou encore un x4). Ça fait moderne mais, forcément, le crayon à papier se voit moyennement bien. Je décide de repasser le trait au marqueur blanc. Je n'aurai plus qu'à décalquer le tout pour le reporter sur le bois que j'ai collé ce matin.
Quatrième et dernier travail de la journée, j'installe les trois bouchons sur les réserves de flottabilité. Il me faut, à la râpe, agrandir les trous d'origine puis, après avoir mis du mastic-colle, à positionner les bouchons et à les visser. Cela fait tout de suite mieux et me donnera un peu plus confiance dans les caissons que lorsqu'ils sont bouchés par morceaux de bois grossièrement taillés ou encore par des bouchons divers et variés provenant des bouteilles sifflées par le capitaine... Hélas, cela m'a permis de découvrir deux petites fissures sur le bas du caisson bâbord qui laissent échapper un tout petit peu d'eau. c'est minime mais comme il faut que je refasse de la fibre de verre pour les plats-bords, autant en profiter.
bouchons tout neufs



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